L’un des premiers économiseurs d’écrans que j’ai eu était une sorte d’aquarium virtuel. Bon, des poissons plats passaient de gauche à droite et de droite à gauche devant l’écran.
Depuis longtemps, on peut utiliser plusieurs « écrans » sous Linux. On les considère souvent rangés à côté les uns des autres. On peut même imaginer que le premier est à nouveau à droite du dernier, faisant un anneau. On laisse ses fenêtres de travail sur un des écrans, le courrier sur un deuxième, etc. Quand on change d’écran, on ne voit plus les fenêtres des autres écrans (virtuels). Je ne suis pas Terry Pratchett¹, je n’ai pas six moniteurs pour travailler.²
Maintenant, pour gérer l’affichage de mes fenêtres, j’utilise la toute nouvelle interface Compiz-fusion. Elle n’est pas distribuée en standard dans Debian, mais on la trouve dans le dépôt de Shame. Elle permet de faire des tas de choses (tournoyer son écran, rendre translucide des fenêtres qui sont molles quand on les bouge...) Rien de très intéressant (enfin, si : ça a un taux de geekitude très élevé). Note technique : j’ai dû utilisé la méthode ini pour stocker la configuration au lieu de gconf.
Jusqu’à ce que je trouve le greffon Atlantis.
Capture d’écran avec le greffon « Atlantis » : un aquarium est caché derrière votre écran
Oui, ça ne sert à rien. Lorsqu’on tourne (avec la souris) son « cube de bureau » (et oui, il y a une face au-dessus et au-dessous), on voit apparaître des baleines et des requins qui nagent derrière. En temps réel. En trois dimensions. Non, non, c’est bien plus beau lorsque c’est inutile !
1 : Authentique (source, moi).
2 : Authentique (source, Terry Pratchett, Discworld Convention 2006).